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lundi 21 février 2011

Les pilotes profitent-ils du paysage-

Un des paysages traversés par le Dakar lors de la 6e étape, le 7 janvier 2011.
Un des paysages traversés par le Dakar lors de la 6e étape, le 7 janvier 2011. N.PISARENKO/AP/SIPA

DAKAR 2011 - Certains se permettent même de prendre quelques photos...


De notre envoyé spécial à Arica (Chili),
Retrouvez le blog de notre envoyé spécial...
Et le carnet de bord de Guerlain Chicherit...
Passé le refrain sur l’état de la carlingue et du moteur, la conversation dévie invariablement sur l’intérêt principal de ce Dakar: les paysages. Qu’ils luttent pour les premières places ou s’accrochent pour ne pas être éjectés de la barque, les pilotes ne restent jamais insensibles aux décors qu’ils croisent. «C’est très beau, mais on n’a pas le temps d’en profiter»,explique Mark Miller, 6e de la course auto pour qui il est inconcevable de laisser filer des secondes au général. Pour lui, la visite touristique se limite à un coup d’œil furtif de temps en temps. De préférence, en dehors des spéciales.
Il faut descendre dans le classement pour trouver ceux qui apprécient un peu plus la carte postale. Ces derniers jours, les canyons de Jujuy, ou la dune d’Iquique en ont scotché plus d’un. Thierry Genovini, un copilote marseillais sait déjà qu’il reviendra un jour en famille, visiter certains coins traversés par le Dakar. Gabari Harite, le premier concurrent marocain engagé dans l’épreuve, confirme: «On a des flashs dans les yeux tellement c’est beau. On observe, on prend le temps d’admirer.»
Il abandonne mais reste au Chili en touriste
Le pas suivant consiste à sortir son appareil photo. Un petit plaisir qui rappelle que certains ne sont pas forcément là pour faire la course. «A Iquique, on s’est arrêté en haut de la dune pour prendre des photos. Peut-être qu’on ne repassera plus jamais par là. C’était splendide», clame Patrick Prot, un autre copilote auto. Fatigué après une semaine de course, il avoue profiter de son voyage au Chili comme un touriste. «Quand tu roules dix heures, tu peux bien t’arrêter dix secondes. On n’est pas là pour la gagne. Aujourd’hui, le Dakar est une épreuve de vitesse. Ce n’est plus l’aventure comme il y a vingt-cinq ans. Et c’est bien dommage.»
Pour beaucoup, certains hauts lieux du Dakar sud-américain sont déjà aussi mythiques que la vallée des éléphants ou le lac Rose. Christophe Robert, «pas le footballeur, il gagne beaucoup plus…», est bien placé pour le savoir. Ce motard trahit par sa mécanique après quatre étapes suit le Dakar de bivouac en bivouac, en embarquant chaque jour dans une voiture d’assistance. «Je fais ça pour m’imprégner de l’ambiance, apprendre des choses. C’est con de payer le truc pour trois jours. Autant en profiter, il fait sûrement beaucoup plus beau ici qu’à Lyon.» Après tout, Dakar rime bien avec «guide du routard».

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